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marc jaffeux
Le rituel de la dispersion des organes vitauxChez Eclats d’encre 2001, 98 pages, 7 euros.Publié avec l’aide du Centre National du Livre.
Une pièce de "théâtre musical", dont les seuls instruments sont les corps de quatre comédiennes et quelques accessoires tirés de l’ordinaire. C’est ainsi l’histoire d’un deuil impossible : quatre femmes marchent à la recherche du lieu où disperser les organes d’un mort — cannes, chants, vitre, billes d’acier et plaque de fer représentent alors sur scène les organes et leur dispersion. Or l’une des femmes, Cendre, la seule qui porte un nom, ne peut accomplir le rituel, ou l’accomplira trop bien... Suivi de Le Nom Butterfly (théâtre, en référence à l’héroïne de Puccini) et de Les fossiles de Liliatrice (récit).
Entendez-vous les images fondreChez Eclats d’encre 2002, 136 pages, 7 euros.
Entendez-vous les images fondre, une pièce de théâtre, se place sous le signe du cancer : cancer d’un organe, dont la vie s’émancipe du corps auquel il appartient ; cancer d’un texte, dont la croissance développe dans le théâtre un autre théâtre, incontrôlé. Treize comédiens se partagent un récit, qui évoque, à travers l’épopée de la ville Orange, comme la construction puis la désagrégation d’un organisme complexe... Suivi de Le souvenir sans objet (théâtre), et de Castel-Atroce (récit).
Ce que ville veut direPoèmes à paraître au printemps 2013
Lumière déchirée, eaux lointainesthéâtre pour enfants en téléchargement libre, 19 pages, 1994
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Un royaume malade décliné en brèves scènes familiales ; une nuit, la reine rêve d’océans qui évincent le fantôme d’une Princesse au pois. Très librement amplifié d’un conte d’Andersen.
Maclethéâtre en téléchargement libre, 23 pages, 2000
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Une pièce de théâtre en deux parties que pourtant tout oppose : différents personnages, histoires, et écritures ; la première partie présente un Texte et ses Annotations, visant à reconstituer les fondements et le déroulement d’un rituel des temps passés ; avec la seconde partie, l’action s’enchaîne sans transition sur d’elliptiques scènes familiales, séparées par de longs intermèdes muets.
Cristal Tressethéâtre en téléchargement libre, 33 pages, 2001
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Où les comédiens sont des livres (tous évoquant les mésaventures de Tresse la Pure), avant mon entrée dans le salon d’un de mes oncles, où, en compagnie de quelques déesses capricieuses, mes tantes servent le champagne ; les coupes en cristal sont vraiment très belles...
Eliac à son filsthéâtre en téléchargement libre, 49 pages, 2001
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Théâtre non de l’Histoire mais de son écriture ; à travers un jeu de références imaginaires, incarnées par une vingtaine de comédiens, se rejoue un drame propre aux états nations modernes ; trois personnages prennent néanmoins le devant de la scène : Prube, son père Eliac et Arze, en un chassé-croisé de lettres et de journaux intimes, où s’incarne une douloureuse appropriation du passé.
Art poétique 20003théâtre en téléchargement libre, 18 pages, 2003
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À travers les notations elliptiques d’Ispe Adraline, l’épopée de la Mauve aquatique, et les tribulations romanesques de la secte des Arcanes de l’Apocryphe, Art poétique 2003 évoque la paradoxale indécence de se préoccuper d’écrire après quatre mille ans de littérature, dont un XXème siècle particulièrement fécond en inventions, et meurtrier d’académismes ; et pourtant le texte se fait, sous nos yeux, nourri de sa propre impossibilité, et peut-être bien sans aucun auteur...
Les mots Kalimarécits en téléchargement libre, 73 pages, 2004
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Quatorze brefs récits de caractères et de genres variés, une archéologie fictive qui explore les divers aspects de la parole publique en temps de dictature (en l’occurence celle du Général Ben Ali, en Tunisie), mais comme décrits à partir des vestiges d’une bibliothèque imaginaire, mêlant références romanesques, philosophiques, linguistiques, et poétiques ; les concepts y prennent l’ampleur de véritables personnages, étoffés plus qu’illustrés par de brefs détours romanesques : récits souvent déroutants, qui interrogent autant par leurs propos que par leur formes.
Deus sans machinathéâtre en téléchargement libre, 41 pages, 2004.
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Une comédie-ballet plutôt farcesque, de dieux avides et curieusement humains, si tristes d’avoir dû quitter leur confortable Olympe ; on retrouvera, sous couvert d’un humour plutôt noir, la topique du discours écologiste, et quelques atroces vérités, entre métaphysique et démographie.
Né en 1967, Marc Jaffeux a écrit des pièces radiophoniques (France Culture, Radio Suisse-Romande), ainsi que des livrets pour des compositeurs en électroacoustique comme en musique instrumentale (Ingrid Drese, Denis Dufour, Georges Gabriele, Jean-Luc Hervé, Frédéric Kahn, Gérard Pesson, Agnès Poisson). Deux thèmes croisés reviennent dans ses textes de manière récurrente : la maladie et le pouvoir médical (principalement le Cycle plié), ou la misère sociale et le désir d’absolu (la suite Là-bas). De 2003 à 2008, il co-traduit du danois la poésie de Marianne Larsen, et collabore en tant que "fictographe" au mensuel tunisien Kalima, censuré par la dictature du Général Ben Ali. Il a également écrit plusieurs récits en prose poétique.
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